Le Paris d'Apollinaire
Le Paris d'Apollinaire
128 pages
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine.
Éternel vagabond, poète de l’errance, c’est à Paris que Guillaume Apollinaire se fixe et trouve son équilibre. « Flâneur des deux rives », il y installe sa bohème. Poète, mais aussi dramaturge, romancier, pornographe, journaliste, mystificateur, parfois même un peu voyou, il sait capter, mieux que personne, la modernité littéraire et artistique de la capitale. Il en est le passeur magnifique. Il y tisse un réseau d’amitiés solides (Picasso, « le meilleur ami », le douanier Rousseau, Max Jacob, Gide, Cendrars…), et entretient des amours tumultueuses et parfois douloureuses. Il est le meilleur découvreur du surréalisme dont il invente le nom et devient le chantre et le précurseur d’une formidable épopée littéraire et artistique. C’est à Paris qu’il vit, qu’il travaille et qu’il aime. Et c’est à Paris qu’il meurt, le 9 novembre 1918, deux jours avant l’armistice, il y a tout juste un siècle

